Être et s’avoir


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Dans l’espace qui m’occupe. Dans l’espace que j’occupe. Toujours plus grand, toujours plus. Faut-il digérer avant de manger, faut-il manger avant de digérer.

Symbole affleurant nos besoins, nos pensées, dans des boîtes. Des boîtes en carton qui transpirent l’inutile, la croyance de quoi ? D’un champ vide ? D’un champ perfide ?

Se résumer à croire et non à penser. La perte de soi, de l’introuvable. La perte de ce qui n’est pas encore réalisé, ce qui se dessine tous les jours un peu plus. Préférant la noyade dans des symboliques amères.
La satiété de la société, totalement éphémère, une chose, puis une autre, puis encore une autre, l’éternel lot de consolation.

Combien d’espace inutile, d’habitats surdimensionnés ne servant qu’à combler l’illusion, à étaler sa peine, en attendant l’estime, les lanternes magiques, l’acceptation de l’hypocrite.

25 et 48. Surface et temps. Dans un espace utile. Utile et suffisant.
J’ai trois portes dans mon espace, je les utilise.

La relation aux gens, la relation aux choses. Transférant la personne à l’objet. L’investissement. L’enfance et l’attachement à nos parents. Ça passe ou ça casse.

Si notre espace intérieur devient vide, c’est l’invasion terrifiante du rien, alors nous comblons ce vide intérieur, de consommation dictée par le code marketing et trop rarement par notre libre arbitre. La dissociation. Bienvenu en psychose.

_ Choix toi-même


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C’est quoi un choix ?
De la matière ? De l’énergie ? Les deux à la fois ?
Un choix c’est une liberté. D’abord de penser, puis d’agir.
On pourrait voir le choix comme un instrument, un instrument de pensée.

Nous sommes seuls responsables de nos choix. Une notion pas toujours simple à faire comprendre à l’individu dans notre société bien trempée dans le déni.

Cela ne veut pas dire que nous sommes coupables de ce qui peut arriver sur notre chemin … mais nous sommes responsable de notre choix … Si nous avons pris cette route, nous sommes seul responsable de ce choix, même si c’est une tierce personne qui nous a incité à prendre cette route. Nous avions le choix de la prendre ou non. Soit nous l’avons prise par nous-même sans aucune autre influence que nous-même … soit nous l’avons prise sous l’influence d’autrui, pour se sentir estimé, pour plaire, pour faire comme les autres … Mais à moins que notre santé mentale soit affectée par une altération de discernement, nous restons libre de prendre ou non cette route. Ce qui se passe par la suite sur cette route, c’est un enchainement de pensées et/ou d’actions.

L’intuition est fondamentale. Mais combien d’entre nous sont capables de différencier leur intuition de leur mental ?
L’intuition est une chose qui se travaille, mais pour cela, il faut déjà être tourné vers l’intérieur de soi-même, dans le calme et la lenteur, dans le contrôle, la maîtrise de notre propre énergie, de notre force.

Nous vivons dans des structures sociétales qui homogénéisent l’existence, tant sur le fond que sur la forme.
Chacun souhaite être différents mais à la fois ne pas dénoter. La peur d’être.
Être semblable pour appartenir, faire partie du groupe, de la pensée majoritaire.
Voilà les choix qui tiraillent, qui étripent qui écartèlent.

Se respecter soi, dans ses idées, ses désirs, ses convictions, comment supporter cette liberté ? Comment supporter sa propre liberté ? Devenir qui je suis. Choisir sa vie. Choisir les personnes que je souhaite voir, les amis que je souhaite avoir, le travail que je souhaite faire.
Choisissons-nous vraiment qui nous sommes ? À quel moment induisons-nous qui nous sommes et qui nous souhaitons être ?

Une chose est sûre, c’est qu’il n’existe aucun raccourci pour accéder à soi-même, à sa connaissance profonde.
Apprendre à se relâcher, en premier lieu par la relaxation simplement.
Le travail en relaxation peut nous permettre d’atteindre des états modifiés de conscience. Quelques années seront nécessaires afin d’accéder à la compréhension de tout cela, puis un travail en méditation sera alors accessible dans la suite logique des choses. Mais avant de pouvoir être totalement autonome dans la méditation, il faudra travailler avec rigueur et discipline pendant des années. Voilà qui semble éloigner bon nombre d’individus qui souhaitent accéder au « tout de suite ». La maladie commence aussi par-là, cette recherche permanente de raccourcis. On ne passe pas des caps de conscience en quelques mois seulement, comme peuvent laisser penser bon nombre de cours et autres méthodes contemporaines.

Intuition … Choix … discernement : L’intuition guide vers le choix, l’évidence, là où la question ne se pose plus. Un ressenti puissant d’harmonie, d’accord de soi avec soi. De confiance avec soi-même. Voilà, nous y sommes. La confiance en soi. L’estime de soi.
La valeur de soi.

C’est l’histoire de la résonance.

_ Au SON de l’univers

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L’accès à l’univers est éminent. C’est un module spécial, un engin qui nous embarque vers nos paysages intérieurs, dans l’univers, là où on ne pense plus, là où ça flotte, marquant le delta de l’existence. Ni début ni fin.
Qu’est-ce que je pense d’un début et d’une fin ? Il y a peut-être une bordure temporelle, une fracture de l’univers et de quoi d’autre ?
La conscience est si vaste. Observons, servons-nous en nous, ne nous gênons pas. Donnons-nous à nous-même, éclairons notre éveil, participons à notre propre existence. Je pense puis je lâche … je pense puis je lâche … je pense puis je lâche.

Naviguant dans ce flux agité de mal-être, sommes-nous le symptôme ou la maladie ?
La nature n’est pas faite pour vivre sans nature. Fabriquer un climat artificiel comme pour faire mieux que la nature, défiance puis déviance s’installe. L’illusion bien en place générant le symptomatique état de l’Être. Seule la conscience peut rendre à l’égaré son chemin, un instant, puis l’instinct, l’intuition, la pleine conscience.

Des cordes et des lignes, des lignes et des corps. Tout au long de notre vie, nous traçons un itinéraire.
Nous créons une courbe représentant une fréquence, une onde, une vibration.
À la fois unique et propre a chacun, mais aussi collective dans l’unité universelle.
Cette courbe est une conscience. Elle se dessine matérialisée et matérialisante sur ce vecteur terrien. Mais n’est-ce vraiment que ça la vie ? Cette question qui accapare la science moderne, à chercher dans le vouloir, à moléculer dans l’inconnu, vouloir vouloir vouloir … trouver à tout prix. L’Homme perdant sa vie à vouloir une réponse. Le pouvoir à tout prix. Bienvenu dans l’impasse.

Une voie existe pourtant, il suffit de nous tourner vers nous-même, en nous-même dans nos profondeurs, dans notre univers intérieur qui est l’univers tout entier.
Les réponses sont en nous. Nous sommes la réponse et nous sommes la question.
Nous sortons de la dualité érigée toujours plus par l’Homme contemporain dans sa quête matérielle, cette recherche d’estime, de reconnaissance, l’ego dominant.

Si l’existence est infinie, la vie en compose les vecteurs. Comment peut-on ignorer l’énergie de l’être, comment peut-on dissocier l’énergie de la matière, après tant de découvertes, tant de démonstrations, tant de témoignages, tant d’évidences.
La matérialité de l’être est-elle à ce point corrompu par la peur et le pouvoir ? Hélas oui. Niez cela reviendrait à affirmer l’ignorance.

Le déni de la faculté de médecine, le déni d’une partie du corps médical, le déni du ministère de la santé, le déni de l’industrie … au nom de la rentabilité et de l’impression de la connaissance ultime.

Alors évitons de trop écouter ces échos, ces échos maudits. Les solutions sont dans la nature, elles sont en nous. Donnons-nous l’opportunité d’être acteur de nous-même, de notre propre santé, en prenant le temps de chercher, de découvrir tout ce qui existe et qui est exploité en pharmacopée depuis des millénaires en MTC, en Ayurveda et dans d’autres médecines ancestrales. Adressons-nous à des médecins, des thérapeutes ouverts sur la vie, qui n’ont pas juste un diplôme, mais aussi une conscience, une pleine conscience de l’existence. Des médecins, des thérapeutes qui ne s’arrêtent pas juste sur les notes, mais qui ont conscience que les notes ne servent à rien sans les silences.
Et qu’une partition de notes sans silence, ça ne fait pas de la musique, comme une médecine sans diététique ça ne fait pas tout à fait une médecine.

L’alimentation est la première des médecines.

_ Humilité


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Dans la nuit plus noire que la lumière, l’éveil … lumière intérieure.

Générer sa propre chaleur lorsqu’il fait froid. Générer sa propre fraîcheur lorsqu’il fait chaud. L’idée première du schéma bien ancré nous déroute de nos fonctions vitales.
Enfant nous entendons « couvre-toi bien pour ne pas avoir froid ». C’est bienveillant. Nous construisons alors une barrière thermique extérieure pour faire barrage. Nous nous coupons au maximum du ressenti climatique de l’instant. Nous créons un effet de serre entre notre barrière artificielle de textiles et notre surface de peau. Le ventre, les viscères bien au chaud c’est favorable mais le cœur, il étouffe.

Laissons le corps ressentir l’environnement. Laissons le corps respirer, vivre et faire sa propre expérience. Laissons notre corps réagir et observons son autogestion, sa capacité à réguler. Nous touchons là l’intelligence, la conscience universelle. Nous sommes la nature. La nature sait ce qu’elle à a faire. Si nous interférons dans le processus naturel, nous prenons le risque de mettre en péril un processus qui a pourtant tout à nous apprendre, qui existe probablement depuis des millions d’années. L’être Humain est un nouveau-né face à la science. Il définit des théories qui deviennent des croyances puis se figent comme une raison universelle. Se coupant du champ naturel et plus largement du champ quantique. La conscience, l’énergie et la matière.

La notion de conscience collective, d’un grand tout d’énergie reliant tout l’univers à tendance à déstabiliser les facultés et autres instituions à tendance conservatrices. C’est l’avidité du pouvoir, de l’économie, de l’égo qui déroute l’être Humain de la conscience première. Ce qui le fait basculer d’évolution à régression, qui semble irréversible vue la nature Humaine.

La médecine moderne dans l’éternelle course aux nouvelles molécules, rêvant de l’ultime découverte et de rentabilité. On ne fera pas mieux que la nature. Voilà pourquoi la notion de « guérison » ne cesse de s’éloigner de la médecine moderne, qui se retrouve de plus en plus à côté de la plaque. Sans oublier une notion faisant sens unique,
étant la « destruction ». Destruction de la maladie, destruction cellulaire, destruction tissulaire, destruction du patient, etc… Alors que dans la nature tout se régénère, comme dans notre corps, les tissus, les organes, les fluides, à condition d’y instaurer un climat favorable. Ce qui met en évidence que la première des médecines est la nutrothérapie. Que la diététique est indissociable d’une intention de ré-équilibrer un climat de santé.

Si nous pensions « reconstruction » « régénération » nous n’en serions pas là sur le plan médical, nous nous inscririons dans une évolution sur la voie de la Connaissance. Au lieu de ça, c’est la course au trophée, l’ego bien en avant.

Il semble évident que sur la planète et probablement au niveau de l’univers, il n’existe rien ni personne de plus hostile que l’être Humain. S’enfermant lui-même dans ses dogmes, reproduisant ses zones de conforts et se montrant hostile à quiconque tenterait de contredire « ses vérités ».

Tout cela ne fait qu’entretenir l’ignorance et la peur. Car le générateur premier de tout cela semble bien être la PEUR. Le déni est engendré par la peur. Et il me paraît fort probable que des civilisations bien plus évoluées que nous vivent de pars et d’autre de l’univers. Tout cela est observé et étudié par de plus en plus de chercheurs et autres scientifiques sérieux. Il est aujourd’hui difficile de nier l’existence d’autres formes de vies, de consciences, d’intelligences dans l’univers, trop d’éléments, de témoignages sérieux existent. Il me paaraît évidant que tout cela est en lien direct avec la guérison.
Nous avons beaucoup à apprendre des EMI et des EMC. La médecine aurait tout intérêt à investir ce champ si elle souhaite vraiment acquérir des connaissances universelles.

Alors l’être Humain est-il prêt à accepter l’idée qu’il est un être sous évolué en comparaison d’autres civilisations existants dans l’univers ?
J’en doute, sinon il ne se montrerait pas si hostile.
Si l’être Humain dépasse ses peurs, alors tout devient possible.

L’énergie est maître de la matière et non l’inverse.

 

_ Yoga, c’est qui moi ?


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On ne fait pas.
On ne pratique pas.
On vit dans. Dans le Yoga.
Aucune croyance ne saurait définir le Yoga. Aucun Yoga ne saurait définir une croyance.
La dénomination reste la dénomination. Chacun tant à définir un Yoga de Préférence.

Le Yoga est le Yoga. Le Yoga est un champ infini. Il est l’univers. Il est dedans et il est dehors. Il s’irrigue à l’infini de façon homogène. Il ne pose pas de question, il réagit. Il est libre et ouvert.
Je suis le Yoga dans mon for intérieur. Je suis l’air et je suis le souffle. La respiration commence un jour et s’arrête un jour. Le Yoga ne commence pas et ne finit pas.

En s’inscrivant dans cette notion de Yoga, nous nous enseignons nous-même. À condition de ne pas être dans l’attente, la réalisation, le vouloir. Ce n’est pas dans la réalisation de l’Asana que se trouve l’évolution dans le Yoga, comme on peut le voir trop souvent dans la société occidentale. C’est dans la respiration, la respiration de l’âme, la respiration de l’Être, dans cette conscience de l’inconstance et de l’instant, MAINTENANT.
C’est dans la méditation profonde que l’on trouve la connexion avec l’infiniment petit
et l’infiniment grand.

Au fil du temps chaque individu définira son Yoga si celui-ci n’est pas pratiqué comme une simple activité, mais s’il est vécu dans sa science première.
Il n’est point question de croyance mais il est question de croire, croire en soi, en ce qu’il y a de bon en nous. C’est une quête sans fin, c’est un accomplissement de tous les jours, c’est un cadeau de l’univers de nous mener à la compréhension du TOUT
et du MAINTENANT.

Lors de séances en magnétisme ou massage Thaï, j’utilise des techniques de Pranayama.

Le Yoga c’est le contraire de l’apparence, c’est la parole dans le silence … c’est un chemin de connaissance … chemin d’introspection, l’ouverture sur l’univers

Le Yoga peut sauver, sauver des situations, sauver de la douleur, sauver de la souffrance,
il peut nous sauver la vie.

Le Yoga ne guérit pas, il invite à la guérison, à L’INTENTION.

_ à fleur de peau

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La peau c’est notre premier chagrin. Notre premier soleil aussi.
La peau c’est notre barrière. Elle lutte. Elle résiste. Elle accompagne. Et parfois elle dit, elle dévoile. Elle trahis. Elle trahis l’âme. Elle trahis le cœur. Le reflux très fond. L’inavouable soi, qui par moment nous écartèle, nous saigne, nous brûle.
Cette délicieuse parcelle d’eau à fleur, qui noue des livres.
Quand on s’oppose à soi. Quand on étouffe le métronome.
C’est tout un feu qui fleur. On veut l’arracher, on veut la saigner. Alors on gratte. On gratte pour mieux dire non. Non j’ne veux pas de moi. La peau c’est notre photogravie.

La peau elle nous reflète. La peau à peur. La peau elle dit l’Histoire. Elle trahit l’instant.
Le Maintenant. Le passé qui oppose. Qui impose.
La peau elle sait. Elle sait tout. On ne peut pas lui mentir. On ne peut pas se mentir.
Sinon elle feuille. Elle épine. Elle dévore. On réprime et elle brûle. Nous. Pas les autres.
La peau c’est les murs de notre maison. On ne se cache pas derrière la peau, on essai juste.
La peau elle dit vrai. Rien à discuter. Elle sait, alors on veut la virer. La quitter. On ne veut plus lui parler. On s’arrache à elle. Et on dit que l’on n’a pas de peau.
Mais on sait pourquoi. C’est comme un thé mal infusé.

_ nature de l’enfant


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Ce déracinement dont nous souffrons.

L’apprentissage des arbres. L’enfant qui parle à l’arbre. L’enfant s’adresse à l’arbre comme il s’adresse à l’humain. Parce qu’il reconnaît la nature, semblable à ce qu’il est. « Et toi qu’est ce que tu fais l’arbre ? » … « Comment tu t’appelles l’arbre ? »
L’enfant personnifie l’arbre, il l’habille d’intérêt, d’attention, de lui-même. L’arbre peut paraître conquérant mais il diffuse de la bienveillance. L’arbre touche l’enfant puis l’enfant touchera l’arbre.
L’arbre est vital au monde, c’est le compagnon du monde. Il est la jonction de la nature à la nature, entre l’Humain et le végétal. L’Humain est proche de l’arbre dans son mimétisme.
Le Trouble du déficit de nature est un mal bien ancré aujourd’hui.

L’enfant au milieu des arbres essaierai d’y grimper. Dans certains cas l’adulte aidera l’enfant en prenant garde de lui expliquer de ne pas faire mal à l’arbre, ne pas lui arracher les branches, ni l’écorce. Dans la bienveillance et la découverte.
Dans d’autres cas l’adulte dissuadera l’enfant par peur qu’il ne tombe. L’enfant comprendra que si il grimpe sur l’arbre il tombera. Il pourra naître dans l’esprit de l’enfant une notion de menace dans ce que représente un arbre. Reliant à l’émotion de PEUR. Si l’enfant ne peut aller à la rencontre de lui-même en liberté, un ou des schémas prendront vite racine.

PEUR – INTERDICTION … PEUR – INTER DICTION

Réfréner le DIRE – Empêcher de DIRE c’est empêcher de FAIRE. Positionnant l’enfant en opposition avec son instinct, sa nature première, son intuition. C’est le couper de sa nature première qui est LA NATURE. Voilà aussi comment peut naître l’inhibition. Alors tout peut devenir une prise de risque. L’enfant finit par ne plus s’autoriser (peur de chuter, de se tromper, de demander, de mal faire…)

L’arbre est un guide. Sa verticalité et l’élan qu’il insuffle, son énergie, son apaisement. L’arbre renvoie à la pensée profonde, à l’existence, à l’univers. Il invite à penser.
L’individu vivant en milieu naturel aura une prépondérance à un état de bien-être, contrairement à l’individu vivant en milieu urbain, qui se verra affecté sur le plan physiologique et sur le plan psychique.
La nature végétale dans une zone urbaine est un filtre au stress et à l’agressivité.

LA NATURE CICATRISE MIEUX DANS LA NATURE.

LE BAIN DE NATURE ENTRETIEN LES FONCTIONS COGNITIVES.

Il est bien dommage que la médecine moderne et sa faculté ne considèrent pas cela.

Il faut laisser l’enfant toucher l’arbre, le découvrir. Il faut laisser l’enfant toucher l’eau, la découvrir. L’arbre lui enseignera la gravité, l’eau lui enseignera la respiration.
Asana. Pranayama.

_ surtension


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La colère, c’est cette grosse valise posée dans le coffre de la voiture. Ce volume plombant l’espace, régnant en maître, ne laissant guère de place aux autres. La colère est un parasite encombrant l’encombré.

Terrible colère, sombre colère … venant inhiber les facultés, éprouvant l’éprouvé.
C’est un incendie ravageant le système nerveux, une vibration brûlante et tranchante, soumettant le complexe tendineux musculaire à haute tension.

La colère on n’en veut pas, mais trop souvent on la cherche des qu’on l’aperçoit .
Elle n’a pas encore sonné que la porte est déjà ouverte, comme pour l’accueillir en lui disant, entre ! Tant de bienveillance pour la colère ! La laisser dehors ou la laisser entrer ?

Dans la colère j’entends la tristesse, j’entends la détresse, l’incompréhension de l’enfant.
L’enfant qui cherche à être rassuré, à être protégé de ce qu’il ne comprends pas, juste en lui disant simplement. Il cherche la bienveillance, d ‘abords de ceux qui sont là, parce qu’ils sont là, et puis de ceux qu’il aime, parce qu’il ressent l’amour. Celui qu’il porte aux autres, celui qu’il reçoit ou ne reçoit pas. La colère peut trouver son origine dans cette amour absent, cette amour qu’il ne reçoit pas.

Pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai fais ?

Et voilà l’invitée surprise : la culpabilité. C’est qui ? Une amie ? Non … mais elle risque de le devenir. Cette fausse amie, c’est le disjoncteur d’une haute tension soudaine ou non.

Sommes-nous si abandonnés par nous même, pour prendre le risque de nous sacrifier ?

_ Yoga … weather report

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Vivre dans le Yoga, c’est pouvoir influencer la météo, sa météo intérieure … sur le plan psychique, sur le plan physiologique. L’un agissant sur l’autre et l’autre agissant sur l’un.
Les hautes pressions, les basses pressions … notre bulletin climatique interne nous est accessible à tous à n’importe quel moment. La sensorialité est notre outils premier. Bien comprendre comment nous fonctionnons, nous permet de comprendre qu’une région baignée par le soleil en permanence, sans qu’il n’y tombe la moindre goutte d’eau, deviendra une région hostile à la vie. Une région coupée de la lumière sous des pluies diluviennes constantes, sera une région hostile à la vie.

Dans le Yoga, j’y ai mis mon âme, mon ami et mon amour. Mon ami c’est moi, mon enfant intérieur. Celui qui sait trop les couleurs de la guerre, les t-rêves, les balles perdues, les pièges à con, les tunnels de Cu Chi. Des colères et des guerres, l’un ne va pas sans l’autre. La colère contre l’autre déclenche une guerre en nous-même. La colère, ce souffle sur les braises, attisant l’atmosphère d’un fer chauffé à blanc. Puis quoi ? C’est quoi la suite ?
Je tu … il nous … vous ils … l’énergie bloque et se bloque … les tendons divergent … les muscles sèchent … les fluides toussent … ça y est, c’est l’état de guerre … mais tu n’en sais rien mon pauvre ami, parce que tu baves sur l’adversaire, tu souhaites la mort, la plus mauvaise quelle soit, un soir sans lune, humide et froid, transpercé par le laiton brûlant. Tu es le tireur et tu es le tiré, c’est ça la surprise.

La colère c’est le sang qui bouillonne, les tissus qui s’enflamment, mais surtout, c’est le concepteur de la bombe, qui s’enferme dans sa propre bombe sans le savoir.