_ nature de l’enfant


©joeprat

Ce déracinement dont nous souffrons.

L’apprentissage des arbres. L’enfant qui parle à l’arbre. L’enfant s’adresse à l’arbre comme il s’adresse à l’humain. Parce qu’il reconnaît la nature, semblable à ce qu’il est. « Et toi qu’est ce que tu fais l’arbre ? » … « Comment tu t’appelles l’arbre ? »
L’enfant personnifie l’arbre, il l’habille d’intérêt, d’attention, de lui-même. L’arbre peut paraître conquérant mais il diffuse de la bienveillance. L’arbre touche l’enfant puis l’enfant touchera l’arbre.
L’arbre est vital au monde, c’est le compagnon du monde. Il est la jonction de la nature à la nature, entre l’Humain et le végétal. L’Humain est proche de l’arbre dans son mimétisme.
Le Trouble du déficit de nature est un mal bien ancré aujourd’hui.

L’enfant au milieu des arbres essaierai d’y grimper. Dans certains cas l’adulte aidera l’enfant en prenant garde de lui expliquer de ne pas faire mal à l’arbre, ne pas lui arracher les branches, ni l’écorce. Dans la bienveillance et la découverte.
Dans d’autres cas l’adulte dissuadera l’enfant par peur qu’il ne tombe. L’enfant comprendra que si il grimpe sur l’arbre il tombera. Il pourra naître dans l’esprit de l’enfant une notion de menace dans ce que représente un arbre. Reliant à l’émotion de PEUR. Si l’enfant ne peut aller à la rencontre de lui-même en liberté, un ou des schémas prendront vite racine.

PEUR – INTERDICTION … PEUR – INTER DICTION

Réfréner le DIRE – Empêcher de DIRE c’est empêcher de FAIRE. Positionnant l’enfant en opposition avec son instinct, sa nature première, son intuition. C’est le couper de sa nature première qui est LA NATURE. Voilà aussi comment peut naître l’inhibition. Alors tout peut devenir une prise de risque. L’enfant finit par ne plus s’autoriser (peur de chuter, de se tromper, de demander, de mal faire…)

L’arbre est un guide. Sa verticalité et l’élan qu’il insuffle, son énergie, son apaisement. L’arbre renvoie à la pensée profonde, à l’existence, à l’univers. Il invite à penser.
L’individu vivant en milieu naturel aura une prépondérance à un état de bien-être, contrairement à l’individu vivant en milieu urbain, qui se verra affecté sur le plan physiologique et sur le plan psychique.
La nature végétale dans une zone urbaine est un filtre au stress et à l’agressivité.

LA NATURE CICATRISE MIEUX DANS LA NATURE.

LE BAIN DE NATURE ENTRETIEN LES FONCTIONS COGNITIVES.

Il est bien dommage que la médecine moderne et sa faculté ne considèrent pas cela.

Il faut laisser l’enfant toucher l’arbre, le découvrir. Il faut laisser l’enfant toucher l’eau, la découvrir. L’arbre lui enseignera la gravité, l’eau lui enseignera la respiration.
Asana. Pranayama.

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