trajectoire


©joeprat

Elle est unique pour chacun de nous. Dans la vie. Chacun adapte sa trajectoire à son intention.

Bon nombre de vagues déferlent, mais toute ne sont pas bonnes à prendre.

Il faut savoir observer. Écouter. Lire. Rester dans le mouvement. Dans sa respiration. S’ancrer dans son HARA. Savoir quand il faut laisser faire. Savoir quand il faut agir.
L’enfant sait tout ça. L’enfant c’est le miroir de la vie. Combien de parents sommes-nous à prendre le temps d’observer nos enfants ? Le temps de ne rien dire, juste d’apprendre de l’enfant sans rien induire qui pourrait le faire dévier de son élan instinctif.
L’enfant c’est notre école à nous, nous les adultes qui ne sommes que des enfants déguisés. C’est notre école pour apprendre à nouveau ce que nous savons déjà mais que nous avons enfoui et bien souvent piétiné oubliant bien vite de nous respecter nous même.

L’évitement … l’évitement de soi, c’est récurent. Faire face à soi-même demande un engagement honnête, un accord de soi avec soi, de l’empathie vis à vis de nous même.
La bienveillance auto-infligée. Retrouver l’enfant que nous sommes devenu, comprendre ce qui s’est passé, accepter nos propres choix. C’est le chemin du pardon. Et le pardon, c’est la fondamentale du processus de guérison. La seule trajectoire indispensable à l’accomplissement.

La première chose que nous faisons en arrivant au monde, c’est une inspiration. La dernière chose que nous faisons en quittant ce monde, c’est une expiration. Entre les deux, il y a la vie. Apprendre à respirer. C’est ce qu’il y a de plus simple et de plus complexe à la fois.

Il n’y a pas de souplesse sans respiration. Il n’y a pas de régulation sans respiration. Il n’y a pas de paix sans respiration. Il n’y a pas de musique sans silence entre les notes.

Lors des séances, nous abordons la respiration. Mon expérience est directement liée au pranayama dans le yoga.